Un agent IA, ce n'est pas de la magie : un modèle, des outils, et une boucle qui les fait travailler ensemble. Le construire une fois, c'est la meilleure façon de comprendre. Le reconstruire à chaque besoin, c'est oublier que d'autres y ont déjà pensé.
Anthropic a publié en juillet un tableau des cinq étages de l'adoption de l'IA. Microsoft avait publié le même en mai, avec ses chiffres. À chaque étage, ce qui bloque n'est jamais la motivation - et le plus utile du document n'est pas la liste des étages.
Prompt engineering, context engineering, agentic, harness, loop, graph. Neuf noms en six ans pour désigner à peu près la même chose. Qui a inventé quoi, à quelle date, et ce qui compte vraiment quand on n'est pas ingénieur.
Un graphe de connaissances, c'est la carte de tout ce que tu as - documents, PDF, notes, captures - construite une fois, avec les liens entre eux. Ton IA consulte la carte au lieu de tout relire : moins cher, plus rapide, et une mémoire qui reste.
Une skill, c'est ton savoir-faire empaqueté : ton IA arrête d'être un chatbot vide et « sait déjà le job ». Il en existe des milliers tout prêts. Comment t'en servir - et pourquoi tu audites avant de brancher.
Tu décris la vidéo avec tes mots, l'IA écrit le code, tu récupères un vrai MP4. Pas de timeline, pas d'After Effects. Voilà ce que c'est - et ce que ce n'est pas.